•                             La "glamouralisation" des troubles
     
     
    Salut ô toi lecteur assidu !
     
    J'aimerai parler aujourd'hui avec toi d'un sujet qui me tient vraiment à cœur, pourtant si peu évoqué en France.
     
    J'ai pris conscience de ce phénomène, de plus en plus présent, grâce une vidéo de l'Américaine Sarah Hawkison, dont je vous mettrais le lien si vous le souhaitez.
    Bien que très présent dans la communauté (particulièrement)  adolescente française, impossible de trouver la moindre chose à son sujet sur notre internet.arf
     
    La "glamourisation" (comme j'aime à l'appeler) des troubles mentaux se caractérise par la "coolitude" accordé à certaines maladies. La dépression devient artistique, l'anorexie une étape banale et logique, tandis que l'automutilation est un quelque chose d'obligatoire chez tout adolescent qui se respecte.aww
     
    Les personnes souffrant de maladies mentales on toujours fasciné (du moins c'est mon cas) et leurs représentations , plus ou moins correctes, dans le cinéma, les livres (etc...) n'ont jamais été rares. Pourquoi ont-elles alors pris une telle importance ?erf
     
    Tout d'abord, la disparition progressante du tabou dessus. Avec l'arrivée d'internet, la communication s'est faite plus facilesmile, parler de certains problèmes aussi (un inconnu ayant peu d'influence sur ta vie).
    De grandes figures se mirent à parler de leurs problèmes, les storytimes se multiplièrent, chacun voulant aider au mieux l'autrecool.
    Le tout partant d'une très bonne initiative et qui aide encore de nombreuses personnes^^, à cependant largement participé à l'expansion du phénomène dont je vous parle aujourd'hui. cry
    Celui cherchant encore à créer son identité voudra pouvoir se comparer à son idole, s'identifier aux mieux, se mettant ainsi, inconsciemment dans des états se voulant comparable à ceux dont il entend si souvent parlé.frown
     
    Ces confessions publics, de plus en plus nombreuses, peuvent aussi renvoyer l'image d'une étape obligatoire d'une adolescence "normale"ouch. Conformer à la norme est quelque chose d'important pour de nombreuses personnes. Avoir le dernier vêtement à la mode, faire semblant d'aimer un groupe à la mode, se vouloir dépressif, quel est la différence ?
    On prend pleinement conscience de ce phénomène lorsqu'on peut constater tout le merchandising créé autourbeurk.
     
    Le coup de grâcebad finit par être porté par ces personnages fictifs pourtant si inoffensif. Torturé, souffrant, ténébreux et surtout si cool, ils jonglent habilement avec leur(s) maladie(s leur bouffant la vie et un amour passionné, seul chose leur empêchant le suicide (salut Violet Harmon).  Ils deviennent alors qu'une figure de plus confortant dans l'idée qu'être malade, c'est styléintello.
     
    Le tout s’additionnant avec une totale méconnaissance des troubles psychiques finit par augmenter le nombre de personnes se faisant souffrir dans le but d'entrée dans une masse hors de la masseshocked (bonjour, je suis le paradoxe).
    C'est quelque chose, au fond, de très représentatif de notre société actuelle. Vouloir faire la différence tout en voulant absolument appartenir à un groupe, sans oublier sa singularité inexistanteno.
     
    Malgré tout, certaines maladies, pourtant mise à l'avant depuis très longtemps, reste trop extrêmes et encore trop inconnues pour être considérées comme trendy. La schizophrénie (qui est pourtant sur une bonne voix) et la bipolarité par exemple, encore trop effrayante.
    Que voulez-vous, même dans un monde où les "ringards" sont tendances, certains resteront toujours les brebis galeuses écartées par ceux qui se revendiquent compréhensif et so grunge you know (bonjour, je suis l'hipster lambda).
     
    Ces personnes, "créant" leur mal être peuvent finir, par auto-persuasion, par réellement souffrireek. Les aidés à relativiser leur problème, et les soutenir dans leurs quêtes d'un soi en accord avec ce qu'ils sont vraiment (du moins ce qu'ils semblent être réellement) et non pas ce qu'ils veulent être pour ressembler à un idéal fictif sera toujours plus efficace qu'un pur et simple dénigrementyes (les confortant dans la sensation de l'être incompris, ce qui est souvent le cas d'ailleurs).
     
    Une autre part, (et après je vous lâchesleep), de la "glamourisation" des troubles mentaux est le manque de légitimité que ressentent ceux souffrant réellement de dépression, anorexie (etc...). Pouvant penser qu'ils ne font qu'exagérer leurs problèmes, craignant le retour des autres si ils en parlent, reniant son mal être pour ne pas être comme ceux suivant une tendance et bien plus encore.
     
    Le plus important, si je peux me permettre de vous donnez des conseils en conclusion, est de parlerhappy.
    Parler et soutenir un ami qui va mal, que son problème vous semble fondé ou non (n'oubliez jamais de ne pas totalement vous fier à ce que la personne laisse paraître), demander si vous allez mal (même si je suis bien placé pour savoir que ce n'est pas facileoops).
    Ne gardez jamais tout enfoui en vous. Les problèmes finissent par vous ronger jusqu'à ce que vous ne soyez plus qu'une coquille vide. Si vous n'avez personne envers qui vous tournez je vous met le lien du site de l'association SOS Amitié, des gens très sympasyes et fournissant d'excellent conseil pour aider à vous sentir mieux (et non, ce n'est pas pitoyable comme on peut le pensersarcastic) : https://www.sos-amitie.com/lite-des-postes-d-ecoute
     
    Sur ce, je vous donne plein d'amour
    Je suis Alexandra et vous lisez mon blog.
    Bye
     
     
     
     
     
    Ps : Aucun rapport, mais j'ai réaliséla bannièree d'un blog venant d'ouvrir, et je ne suis pas peu fière de moi biggrin. J'vous met le lier, et à bientôt : http://leblogdenobody.over-blog.com/

     


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